Rüssel an Schwanz
Schwere Schritte
rumpelnd rollen die Karawanen Tiefer in den Wald, wir plätten die Platanen
keiner weiß wieso wohin doch alle ahnen Hinter jeder Kurve goldene Bananen
Voilà Inspiration
In unserem Wimpernkranz bekriegen
sich die Fliegen Wen stören die Käfer die uns in den Ohren liegen
Wenn dicke Leiber sich in tiefen Fliegen wiegen und breite Stirnen sich
an breite Hintern schmiegen
Voilà Integration
Und
du gehst Rüssel an Schwanz hinterher Trampelpfade, Hintermann, was brauchst
du mehr
Und du gehst Rüssel an Schwanz hinterher Trampelpfade,
Hintermann, was brauchst du mehr
Den Allerkleinsten die noch viel
zu klein zum Tröten sind Muß man den Rüssel an den Vorderschwanz dranlöten
blind- links gehen sie sonst alle huntert Meter flöten und bringt
im Unterholz die Schlangen zum Erröten
Voilà Assimilation
Bißchen suhlen bißchen buhlen bißchen Wedeln mit dem Ohren Kurz geblinzelt
Huch! den Anschluss schon verloren Ein bißchen flennen bißchen rennen und
dann Rumms von hinten rein
In die Verpassten Rüssel tasten fassen
Quasten, rasten ein - fein
Und du gehst Rüssel an Schwanz
hinterher Trampelpfade, Hintermann, was brauchst du mehr
M : M. Tavassol, J. Holofernes T : M. Tavassol, J. Holofernes Edité
par :
Freudenhaus MV / Wintrup MV
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La trompe dans la queue
Les caravanes
roulent bruyemment par avancées difficiles. Au fond des bois, nous couchons
des platanes. Personne ne sait cependant comment, ni dans quelle direction
entrevoir les bananes dorées derrière chaque virage.
Voilà [l']inspiration.
Les mouches se bagarrent dans nos couronnes de cils, dérangées par les coléoptères
qui se trouvent dans nos oreilles. Quand de gros corps se balancent paisiblement
et de larges fronts se serrent contre de larges postérieurs.
Voilà
[l']intégration.
Et tu suis, la trompe dans la queue. Voisin
de derrière des sentiers battus, que demander de plus?
Et tu suis,
la trompe dans la queue. Voisin de derrière des sentiers battus, que demander
de plus?
Les plus petits qui manquent encore de souffle doivent
avoir leurs trompes soudées aux queues de devant, sans quoi ils se trouvent aveuglément
perdus, tous les 100 mètres et ils font rougir les serpents dans les fourrés.
Voilà [l']assimilation.
L'on se vautre un peu, l'on s'attire un peu,
l'on agite un peu ses oreilles. Un petit clin d'oeil étonné! Le raccordement
est déjà perdu L'on pleurniche un peu, l'on court un peu, et l'on se télescope
Parmi les égarés, des trompes cherchent à tâtons des houppes à saisir,
elles s'enclenchent - subtil.
Et tu suis, la trompe dans la queue.
Voisin de derrière des sentiers battus, que demander de plus?
Traduit par Tostaky |